reseaux instagram d'arcanum reseaux youtube d'arcanum reseaux twitter d'arcanum reseaux pinterest d'arcanum

Visite Insolite Paris - Visite Guidée Paris Secret - Guide à Paris

Légende ou réalité ?

Légende ou réalité ?

L'histoire du fantôme de l'Opéra Garnier commence en 1873 lorsqu'un violent incendie éclate dans le bâtiment et qu'un jeune pianiste présent sur les lieux perd sa fiancée dans les flammes. En tentant de la sauver, le malheureux musicien trébuche et se brûle gravement le visage au point d'être défiguré. Assommé par la tristesse, il se réfugie dans les sous-sols du Palais et y demeure jusqu'à son inauguration.

Quelques années plus tard, des membres du personnel commencent à rapporter des apparitions d'un homme au visage terrifiant dans les coulisses et les caves du bâtiment. Personne ne croit vraiment à ces rumeurs jusqu'à ce qu'une longue série d'apparitions et d'événements étranges surviennent durant le printemps 1896...

Tandis que la presse s'était emparée du phénomène paranormal, le 20 mai, un lustre se détacha et tua sur le coup une spectatrice qui était assise sur le siège n°13... Par la suite, un anonyme se présentant sous le nom de « Fantôme de l'Opéra », se mit à réserver systématiquement la loge n°5, menaçant de provoquer à nouveau une chute de lustre si la direction de l'Opera ne lui en laissait pas la jouissance et ne lui versait pas 20 000 francs par mois !

La légende du fantôme de l'Opéra était née et fut dépeinte peu après dans un roman fantastique de l'écrivain Gaston Leroux. Depuis, d'autres événements étranges se sont succédé et même si la superstition s'est peu à peu effacée, la loge n°5 reste fermée et l'on peut lire sur la plaque de sa porte « Fantôme de l'Opéra » !

Légendes et mystères

Une Cène minuscule

Une Cène minuscule

Juste de l'autre côté de la colonnade Est du Louvre, l'énigmatique église Saint-Germain-l'Auxerrois présente une façade extraordinaire dont les colonnes et les entrées sont décorées de centaines d'intrigantes et minuscules figurines de pierre, que les bâtisseurs du moyen-âge ont pris un malin plaisir à cacher dans les plus infimes recoins. Ainsi, plus on observe, plus on est subjugué par la finesse et l'originalité des détails.

En se plaçant face au portail de droite et en levant les yeux, on découvre une fabuleuse clé de voûte. Sculptée avec une remarquable minutie, l'oeuvre représente l'un des événements fondateurs du christianisme, la Sainte Cène, qui qualifie le dernier repas de Jésus-Christ en compagnie des douze apôtres, la veille de sa crucifixion et trois jours avant sa résurrection. Pain, vin rouge et viande de veau constituent alors l'ultime dîner.

Admirez la précision millimétrique de ce tableau en relief qui date du XVᵉ siècle. Chaque détail ne mesure que quelques centimètres et fait pourtant ressortir une ambiance particulièrement vivante : observez les drapés des vêtements, les contenus des assiettes, la finesse des cheveux et des barbes...

En bas de la composition, Judas prie les mains jointes pour se faire pardonner d'avoir trahi Jésus en le livrant aux Romains qui pourchassent les chrétiens. Vous pouvez aussi voir au milieu du banquet, l'apôtre Jean qui s'effondre tant il est peiné de savoir que le lendemain sera fait d'une mort certaine. Pourtant, juste à droite, Jésus semble serein et observe ses acolytes d'un regard bienveillant.

Selon l'évangile de Saint-Jean, en ce moment festif mais douloureux, Jésus répète le commandement suivant : « Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimés ».

Insolite

L'immeuble cathédrale

L'immeuble cathédrale

Sous le Second Empire, le nord des Halles de Paris est encore peu urbanisé. Les services de la ville décident donc de prolonger la rue de Réaumur en faisant construire une impressionnante série d'immeubles entre les actuelles stations de métro Arts & Métiers et Bourse. Pour encourager la créativité des bâtisseurs, la collectivité organise en 1897 un concours de la façade la plus innovante. Quatre seront primées mais pas celle de "l'Immeuble Cathédrale" visible sur la photo, pourtant reconnue comme l'une des plus extraordinaires du quartier. Digne d’un portail d’église, cet énigmatique fronton de pierre  est conçu dans un style néogothique par les architectes Jouannin et Singery, en collaboration avec le sculpteur Jacquier, et présente une composition décorative particulièrement originale, centrée sur le thème du Temps. 

La clé de voûte de la porte d'entrée annonce le sujet avec un double faciès de Janus, dieu romain des passages, qui prévient de la transition temporelle qui s'effectuera quand le visiteur rentrera dans l'édifice. Et le concept du "Temps" devient encore plus évident lorsque l'on observe le coeur de la façade, où des superbes mascarons représentent les quatre saisons. En haut à gauche, la déesse Flore sourit pour annoncer le Printemps tandis qu'en dessous, la nymphe Pomone incarne l'Automne. En bas à droite, Borée, le dieu du Vent, souffle pour prévenir de l'Hiver, et au-dessus de lui, Ceres, déesse de l'agriculture et de la fertilité, personnifie les douceurs de l'Été.

On peut ensuite remarquer entre les arcades, des sculptures minutieuses des douze signes du zodiaque, qui figurent les grandes périodes qui définissent une année. D'ailleurs on retrouve aussi le zodiaque un peu plus haut, tout autour du cadran de l'horloge, mais sous forme de symboles dorés, dans des médaillons richement décorés. En observant bien le centre de la rosace, les curieux peuvent même apercevoir un baromètre  capable de prédire la météo sur une échelle de 8 niveaux, depuis la tempête jusqu'à la canicule ! L'extraordinaire façade de ne se contente donc pas de symboliser le temps qui passe, mais prédit aussi le temps qu'il fera... 

Art et Culture

Le temple de la volupté

Le temple de la volupté

C'est à la demande du Cardinal Richelieu en 1628, que fut construit le Palais Royal de Paris, juste en face du Louvre, alors demeure de la couronne de France. Surnommé "Palais Cardinal" par le dramaturge Molière, le prestigieux bâtiment permet au célèbre ecclésiastique d'exposer sa richesse et ses impressionnantes collections d'oeuvres d'Art. 

Mais cette opulence dévoilée face à la résidence du Roi, dont les finances sont au plus bas, provoque bientôt une tension qui pousse Richelieu à faire don de son bien foncier à Louis XIV. Après le décès du Cardinal, le Palais Royal devient la propriété de la famille d'Orléans, qui fait aménager de nouveaux jardins et de somptueuses galeries où l'on ouvre progressivement des restaurants et des salons de jeux feutrés, nouveaux lieux de débauche discrète pour les aristocrates en quête de soirées sulfureuses.

Dès le début des années 1710, le Duc d'Orléans y organise trois fois par semaine des bals, dont le droit d'entrée est si cher que seuls les plus fortunés peuvent venir, visages masqués, y consommer des plaisirs charnels avec des femmes aux meurs légères. La police n'étant pas autorisée à rentrer dans la demeure des Orléans, les soupers galants et les fêtes mondaines s'enchaînent, les arcades du Palais-Royal deviennent le repaire des filles de joie aux tenues particulièrement provocantes. Vers 1770, ce ne sont pas moins de 700 filles de joies qui y proposent leurs services, sans compter les nombreuses "Hirondelles" qui, la nuit tombée, viennent tenter leur chance sur le pourtour du Palais.

Assez étonnamment, ce commerce sexuel est parfaitement organisé. Dans les galeries construites en bois se trouvent les "Demi-Castors", tandis que les "Castors" ont la primeur des arcades de pierre où déambulent les clients réguliers. Mais les hommes les plus fortunés sont la chasse gardée des "Cocottes", prostituées de luxe qui exhibent leurs charmes à la terrasse du Café du Caveau (aujourd'hui renommé "Caveau Montpensier"), et peuvent facilement accéder aux appartements du premier étage. 

Mais les tambours de la révolution grondent et dès 1789 les forces de l'ordre profitent de la chute de la monarchie pour pénétrer dans la demeure, faire arrêter les jeux d'argent et la prostitution. Les marchandes d'amour sont alors forcées de déménager. Elles fuient vers deux quartiers qui deviendront  bientôt deux pôles brulants des bordels et du Paris coquin : Pigalle et la rue Saint-Denis.

Retrouvez les secrets des galeries et passages de Paris dans nos visites insolites,
ici !

 

 

Insolite

PARTAGEZ VOS SECRETS DE PARIS

Rejoignez nos groupes sur les réseaux sociaux

partage-paris-visites-et-balades

Les plus belles photos de Paris pour des idées de visites insolites et secrètes : flânez sur les sentiers et laissez-vous envoûter par le parfum de Paris.

Visitez
partage-paris-insolite

Des anecdotes amusantes pour découvrir les facettes intrigantes de Paris. Partagez dans ce groupe vos trouvailles insolites & décalées.

Découvrez
partage-paris-secret

Le meilleur du Paris secret et méconnu : de superbes partages de publications pour faire découvrir les mystères de la ville et ses endroits secrets.

Explorez
partage-paris-street-art

Découvrez tout le Street-Art de Paris, les auteurs, les lieux des fresques et des événements créatifs qui colorent les rues de la capitale.

Fouillez

PARTENAIRES

et sites conseillés par Arcanum

Gérez vos favoris et accédez gratuitement à toutes les fonctions du site !

En créant votre compte, vous pourrez aussi accéder à l’ensemble des photos et articles, sans aucune limitation.

Veuillez vous connecter

Déjà membre ? connectez-vous ici